Fin XIX°, il s'y produisait chaque année près de 500 000 hectolitres. Dans la Vallée et les Gorges du Tarn, sur les coteaux des Grands Causses, s'étageaient à perte de vue des « bancels », terrasses de pierres bâties abritant des rangées de ceps de vigne.

Témoin de cette ère viti-vinicole

  • des villages de caves à vin semi-enterrées comme Entre-deux-Monts ou Contre-Pinet
  • dans les maisons de village, des caves à fleurines (faille naturelle permettant une circulation d’air permanente et à température « ambiante ») comme à Compeyre

Le phylloxéra de la fin du XIX° n'épargna pas les ceps des Gorges du Tarn et les vignes « survivantes » furent plantées de cépages utilisés dans le midi, rendant le vin de mauvaise qualité... Heureusement, depuis une trentaine d’année, les vignerons des Gorges du Tarn replantent des cépages historiques, privilégient la qualité à la quantité, contrôle la vinification en coopérative…

Récompense de tous ces efforts en mai 2011 : les Côtes de Millau sont reconnus en Appellation d’Origine Contrôlée AOC !

Aux côtés des vins rouges, rosés et blancs traditionnels, les arboriculteurs et producteurs des vallées du Sud-Aveyron concoctent d’autres breuvages :

  • querilou (vin de cerise)
  • liqueur d’églantine
  • liqueur ou apéritif de coing
  • lliqueur ou vin de noix
  • prunelhou (vin de prune)
  • ratafia

A consommer avec modération…